
Tu peux toujours les suivre, ils sont partis depuis longtemps. Et je rentre je fais semblant d'entendre ces autres, un geste suspendu, des nouveaux pincements et soudain le manque, un mouvement, uen courbure, je les connais presque par coeur maintenant, les souvenirs sont rangés, la douleurest là, une trajectoire et une autre, de l'argent, toujours de l'argent à dépensser juste pour une putain de trajectoire, à attendre, attendre le prochain train, le temps se figera un jour peut être, c'est la complainte, le crime, le manque d'inspiration, nerveuse, impulsive. c'est un peu comme écouter
Smokey Rolls Down Thunder Canyon en boucle. c'est un peu comme le murmure dans le brouhaha quotidien. Un homme de 79ans m'a parlé de la mort de Socrate aujourd'hui.
choses parallélépipédiques.