28.4.08

louis armstrong, pourquoi pas. maintenant tu arrives vivant avec le monde à tes côtés et je voies ce lion qui rampes toujours dans ton litpourquoi ne pouvons nous juste pas jouer à un autre jeu ou juste se regarder d'une autre façon on parle mais à présent rien ne semble créer un son à part les murmures qui se contentent toujours d'errer les collines, nous sommes bien éveillés et chaque son, chaque résonance est entièrement respiré par un poumon en fer qui rouille sous la pluie peut être que tu es effrayé, ainsi on prendra le train sans payer comme la dernière fois changer les draps non c'est pas grave ça rend les acariens plus nombreux, je change de tabac mais la routine elle ne change pas et les formules de chimie ne sont pas des formules magiques en quelque sorte disons que je resterai encore éveillée toute la nuit à essayer de me raccrocher à des souvenirs maintenant oubliés sans aucun doute tu m'avais dit que cette chanson me correspondais, je l'écoutais même jusqu'à se que ton père change les fleurs de ta tombe en fait il ne le faisait vraiment pas
tu as coupé ma peau et brûlé mes lèvres alors j'ai arraché tes vêtements et brûlé tes yeux.